Mission Africa - Venturi Automobiles

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MISSION AFRICA EN VENTE

De Nairobi à Johannesburg, notre éco-aventurier a parcouru 5800km en véhicule électrique, rechargeant au gré de ses rencontres, dans une zone où 70% de la population n’a pas accès à l’électricité. Au delà du défi technologique imposé par les conditions extrêmes des pistes africaines, Mission Africa est une aventure humaine et pédagogique. Xavier a ainsi partagé son expérience des véhicules électriques avec des habitants étonnés de n’entendre aucun bruit de moteur.

Découvrez l’incroyable périple de notre éco-aventurier Xavier Chevrin au volant de son Citroën Berlingo “Powered by Venturi” traversant l’Afrique, dans un documentaire de 52’.

Mission Africa, DVD en vente à partir de 10€ (hors frais de port). Passez commande sur info@venturi.fr

Retrouvez toutes les infos sur la Mission Africa.

  • il y a 3 mois
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MISSION AFRICA ACCOMPLIE !

38 jours de traversée sur les routes et les pistes africaines, plus de 5800 km parcourus dont 600 km de piste, une quarantaine de recharges effectuée à travers 6 pays, entre Kenya et Afrique du Sud.

Je tiens à remercier chaleureusement Vivien Floris, mon compagnon de route, non seulement pour l’incroyable travail qu’il a fourni avec ces magnifiques images qu’il a prises tout au long du périple, mais aussi pour cette ambiance si particulière qu’il a su restituer dans ses films.  Vivement le montage du documentaire, prévu pour dans quelques mois ! Vivien est bien sûr devenu un ami (par la force des choses,  quand on se côtoie dans un mètre cube pendant plus d’un mois 8 heures par jour, ça crée des liens), et je le remercie bien évidemment pour avoir supporté mes blagues vaseuses pendant tout ce temps-là. En témoignage de ma gratitude, Je lui offrirai une sauterelle.

Je remercie également la Fondation Albert II de Monaco,  toujours aussi présente dans les défis liés à la préservation de l’environnement, et dont le soutien nous a été précieux à bien des égards durant ce périple. Merci aussi au Programme des Nations Unies pour l’Environnement, qui a été notre partenaire pour cette mission, dans le cadre de l’Année Internationale des énergies renouvelables pour tous.

Et bien sûr, un grand merci à Venturi pour avoir monté et mené à bien cette fabuleuse aventure dans le cadre de ses Venturi Global Challenges. Le soutien sans faille de toute l’équipe pendant cette mission a été plus que nécessaire, et c’est grâce à cette grande famille que nous avons pu réussir à mener cette aventure à son terme, au cœur de l’Afrique du Sud.

Un BRAVO tout particulier aux équipes de Venturi et de la Manufacture des Véhicules Electriques (MVE) pour avoir préparé ce véhicule hors du commun qui aura répondu à toutes nos attentes sur un terrain souvent hostile et toujours exigeant. La réussite de cette mission a reposé sur leur expertise et leur professionnalisme.

Gildo Pallanca Pastor, ce succès t’est dédié, car ce Venturi Global Challenge  n’aurait pu voir le jour sans ton dynamisme chaleureux, ton enthousiasme communicatif et ton immense générosité.

Enfin, last but not least, un grand merci à vous tous qui avez suivi cette aventure électrique… Vos mots, vos commentaires, ont  souvent été le réconfort du soir après une longue journée sous le ciel africain. J’espère bien que nous aurons l’occasion de vivre à nouveau ensemble de nouveaux défis, de nouvelles expéditions : je ne serais pas étonné si on se retrouvait dans quelques mois pour un nouveau challenge !

  • il y a 11 mois
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ARRIVEE A L’UNIVERSITE DE JOHANNESBURG

L’accueil à la conférence de presse qui s’est tenue pour notre arrivée hier à l’Université de Johannesburg fut enthousiaste et chaleureux, avec toujours ce réel engouement pour la technologie électrique. Je semble me répéter un peu, mais c’est la réalité : l’Afrique est le continent qui montre le plus d’attente et d’espérance pour ce nouveau type de locomotion.  Je goûte une dernière fois le plaisir d’échanger  mes impressions sur cette superbe aventure que fut ce Venturi Global Challenge au cœur du Continent Noir. Eclats de rires, regards étonnés, poignées de mains spontanées… Je suis avec mon joli tablier de « braai » (« barbecue » en Afrikaneer, une tradition ici) » que vient de m’offrir le doyen de l’Université, et encore tout étourdi par notre arrivée après plus de 5 semaines sur les routes africaines…  Mes propos dans la conférence de presse ont changé : je les exprime déjà au passé.  C’est déjà l’heure du bilan… 

Jusqu’à présent, aucun constructeur de voitures électriques n’avait envisagé de tenter une expédition en Afrique : les arguments étaient que le courant était de mauvaise qualité, l’état des route n’était pas assez satisfaisant,  les conditions de recharge étaient trop aléatoires… Aucune initiative privée n’avait même vu le jour, pour les mêmes raisons. Avec la Mission Kilimanjaro to Okvango, Venturi est le premier constructeur à prouver le contraire : 5 800 km de route, dont 600 km de piste ; une technologie éprouvée dans des conditions hors du commun, avec en prime de l’eau, des pierres, de la boue, du sable et de la poussière, le tout en quantité illimitée… Et pourtant, rien n’a flanché, malgré mon appréhension d’avoir à maltraiter parfois la pauvre Africa sur les cahots perpétuels des chemins.  Fichtre, j’en étais arrivé presque à la personnifier, cette Venturi-Citroën !  A l’encourager dans chaque passage difficile, à la remercier une fois l’épreuve passée, à lui souhaiter bonne nuit une fois branchée… Oui dans un sens, il était temps que ca s’arrête ! 

Mais la nostalgie est bien là. Des gens fabuleux, des paysages à couper le souffle, une atmosphère qui vous fait découvrir la vie avec d’autres couleurs… Tout prend un relief différent sur ce continent, on se découvre de nouvelles énergies, on en perd beaucoup aussi,  à chercher l’essentiel, les sens toujours en éveil… Le sourire spontané d’un enfant en route pour l’école, la beauté âpre du désert du Kalahari, le regard intense d’un berger me tendant de l’eau, le froid cinglant des plateaux de Tanzanie,  le tumulte des chutes du Zambèze, le pouce levé d’un masaï nous saluant, la soudaine apparition d’un lion dans les hautes herbes  de la savane… (Bigre, me serais-je fait marabouter ?)

  • il y a 11 mois
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Synopsis de l’aventure !

  • il y a 11 mois
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DESERT DU KALAHARI

Et bien oui, soyons fous, c’est Noël : plutôt que de revenir sur nos pas et descendre sur la bande est du Botswana, on a tenté un dernier gros coup en passant par le sud ouest, à travers… le désert du Kalahari ! Là, inutile de préciser qu’il ne faut pas se louper (et de toutes façons on ne peut pas se tromper : il faut tout simplement s’arrêter à chaque rare  village sur les quelques 900 kms qui vont de l’Okavango à la frontière sud-africaine).
Le désert du Kalahari est en fait un immense désert semi-aride (il couvre 80% du territoire), désespérément plat comme tout le pays d’ailleurs, et nous sommes surpris de voir une faune variée tout le long du chemin, autruches et antilopes en tête. Cette immensité désertique est le terrain de jeu des Bushmen, du peuple San, et des chasseurs de gros gibier…
Nous avons eu toujours le même problème pour trouver un endroit où se brancher depuis notre arrivée au Botswana. Ici, les étrangers viennent camper, chasser, bref, restent en pleine nature…. Donc très peu de structures capables de nous dépanner. Mais j’ai trouvé un autre moyen d’amadouer les esprits les plus rétifs à nos requêtes : ainsi, à Ghanzi, alors que la jeune fille à qui je m’adressais pour demander de l’aide pour un branchement me faisait un signe négatif désintéressé de la tête, je lui proposais non pas un, mais deux T-shirts de l’expédition.  Ses yeux s’agrandissent, elle se précipite au dehors en me criant « ne bougez pas, je vais trouver un moyen ! ». Cinq minutes plus tard, j’étais en train de connecter la voiture dans le couloir  du bâtiment qu’elle surveillait… Ces t-shirts Venturi sont magiques !
Nous avons passé notre dernière nuit botswanienne à Jangheng, une ville minière qui vit de l’extraction de diamants. L’ambiance y est très particulière : pour résumer, on sent que l’argent est là, mais il ne profite pas à tout le monde… Au loin, on distingue la montagne artificielle résultant de l’extraction du matériau dans les mines (le Botswana est le premier producteur mondial de diamant). En ville, ouvriers et hommes en attaché-case se croisent, aventuriers de toutes sortes, géologues… Nous nous branchons derrière un casino en espérant que l’ambiance ne sera pas trop chaude dans la nuit et que l’Africa ne pâtira pas de la frustration des joueurs en mal de chance.
Soulagement le lendemain matin : la voiture a bien rechargé. Nous avons passé la frontière, et nous voici désormais dans le dernier pays de notre voyage, l’Afrique du Sud. Le changement est assez radical : la circulation est plus dense, le parc automobile s’est modernisé… Nous sentons que notre aventure touche à sa fin. Nous arrivons à Johannesburg, le point final de la Mission n°4 des Venturi Global Challenges !

  • il y a 11 mois
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OKAVANGO !

Et oui ! La mission n°4 des Venturi Global Challenges est d’ores et déjà un succès : «Kilimanjaro to Okavango» s’achève donc sur les rives de la rivière du même nom (bien que le périple continue encore, jusqu’à Johannesburg).

Inutile de dire que la joie, l’excitation et une certaine forme de soulagement pouvaient se lire sur nos visages en voyant le panneau « Maun » (chef-lieu de l’Okavango), après plus d’un mois sur les chemins d ’Afrique, et 4500km de routes dont 600 de pistes .

La joie a en fait été de courte durée : notre arrivée tardive au delta nous a obligé à rechercher un branchement de nuit, ce qui est toujours moins agréable. Ce qui l’est encore moins, c’est quand on entend les chargeurs s’emballer juste après la connexion, un claquement… Puis deux… Alors là, pas cool du tout :  un problème de neutre vraisemblablement, et là, la sanction est immédiate… 2 chargeurs à changer, pffffff… Le lendemain, on joue donc les Bricol’boys dans le sable et les chardons, pour changer le chargeur avant et l’un des deux situés à l’arrière du véhicule. La voiture est un vrai chantier. Je tourne la clé. Quel soulagement quand on a entendu les 3 clics de démarrage de charge…. Nous avons bien mérité notre (superbe) coucher de soleil sur la rivière Okavango, en se remémorant les dernières étapes de notre périple, ce chemin que le fameux Docteur Livingstone avait emprunté quelque 160 ans en arrière…

Le lendemain, nous nous enfonçons un peu plus dans le delta, histoire de nous imprégner de l’atmosphère unique qui règne au cœur de cet incroyable biotope… il faut imaginer un enchevêtrement de bras de rivières, d’îles et de forêts, de marécages et de prairies… (Bref, un delta quoi). La faune est au rendez-vous : impalas et girafes, éléphants et koudous, le plus incroyable est que nous ne sommes même pas dans une réserve… 

Étant en plein au milieu du continent africain, la particularité de ce delta est, vous le savez déjà , de se jeter au milieu de nulle part… Les eaux de l’Okavango viennent se perdre dans cette immense région de 18.000 km2  et disparaître dans le sol sableux qui borde le désert du Kalahari : La tectonique des plaques, il y a 20.000 ans, a décidé de modifier le cours de ce fleuve tout comme celui du Zambèze, (d’ailleurs, il est possible que ces deux cours ne furent qu’un seul et unique fleuve à l’époque), et le lit de la rivière, incapable de suivre sa course, se perdit dans cette région. Le lac intérieur dans lequel il se déversait jadis s’assécha peu à peu, formant les fameux « pans » que nous avions découvert lors de notre précédente étape…

La journée touche à sa fin et l’agréable chaleur du jour fait place à un  froid assez mordant, accentué par l’humidité ambiante. Nous n’en revenons pas que l’atmosphère soit aussi fraîche : les gardiens de l’endroit où on se trouve nous prévoient un petit 4° pour la nuit,  pas étonnant que je me sois réveillé le jour suivant, complètement aphone (je vous le dis, je pars en petit morceaux)…

Mais cette arrivée, bien que marquant le clou du voyage, n’est que symbolique ; il nous faut reprendre la route vers notre ultime destination, Johannesburg. Pour ce faire, nous avons pris une petite liberté de parcours, je vous en dirai plus la prochaine fois…

  • il y a 11 mois
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Mission Africa #16: NATA - OKAVANGO

  • il y a 11 mois
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  • il y a 11 mois
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Pandamatenga – Nata (Botswana) – 205 km

Nous décollons vers 5h30 dans le matin glacial des grandes plaines du Botswana. Faute d’avoir pu allonger mon pied cassé sous le volant pendant notre nuit dans la voiture, celui-ci a pris la forme de la coque dans laquelle il est enfermé, les éléphants sont bien galbés comparés à ma patte énorme.

Dans la pénombre, pendant les premiers kilomètres, c’est un festival de faune sauvage. Les Koudous (énormes antilopes de la taille d’un élan) sont nombreux et restent figés sur la route quand ils sont éclairés par les phares….

Au fur et à mesure de la matinée, nous découvrons de nouveaux panneaux routiers (attention, traversée d’éléphants…), ces signes nous amusent, jusqu’à ce qu’on découvre ces imposants pachydermes le long de la route, des « jumbos », la plus grosse espèce… Et là, respect….

Nata : c’est dans ce croisement perdu que nous avons fêté notre 4000ème kilomètre, en allant voir un superbe coucher de soleil sur les « pans », l’équivalent d’un « salar », le plus grand du monde parait-il (d’une superficie égale à la Suisse) : imaginez un étendue vide, nue, et plate, un mètre de sel reposant sur les sédiments de ce qui fut une mer intérieure il y a 20 millions d’années…Impressionnant.

Nous reprenons la route vers notre destination symbolique, l’Okavango, situé à 300 km de là… Sur la route, toujours cette faune si exotique à nos yeux (essentiellement des zèbres et des autruches) . Nous avons l’impression de traverser une gigantesque réserve, mais non, nous sommes tout simplement en plein Botswana… Ce pays a un vrai goût d’aventure !

  • il y a 11 mois
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  • il y a 11 mois
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English version
Site officiel : venturi.fr
Crédit photo & vidéo : Vivien Floris



Réaliser pour la première fois et sans aucune assistance un périple en Afrique en véhicule électrique en se rechargeant à partir d’énergies propres, voici le nouveau challenge de VENTURI sur les routes et les pistes du Kenya, de la Tanzanie, de la Zambie, du Zimbabwe, du Botswana et de l’Afrique du Sud, au total 5.800 kilomètres pour une formidable aventure humaine et technologique au service du développement durable entre mai et juin 2012

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